Les BlaBlas de Dame Papote

14 juin 2019

Petit secret de blog

Un blog, ce n'est ni plus, ni moins, une rubrique sur internet. 

Tu as la passion d'une chose, la passion d'écrire ; tenir un blog c'est partager cette passion. C'est comme écrire un édito dans un magazine, mélangé à une sorte de journal "intime" (intime, que pour le nom, sans vraiment tout dire pour autant. N'oublions pas qu'un "journal intime". fini toujurs par être lu par quelqu'un,  alors penser qu'un "journal intime" mis sur le net, est forcément lu par des milliers de personnes plus ou moins (moins que plus d'ailleurs)  bien intentionnées. 

Un blog, ça reflète juste la position ou l'opinion de son auteur, sur des sujets divers et variés. Il n'a pas pour vocation d'être la parole suprême, pas plus que  de détenir la vérité universelle.  ! 

Mon petit blog chéri, n'est que la version écrite de ce que mon cerveau travaille. 

Certains artistes se baladent avec papier et crayons pour griffonner à tout instant ce qu'ils voient. Moi, j'avais toujours un carnet dans mon sac à main, pour noter des idées. Maintenant, le bloc note de mon portable est bien plus pratique. 

Je note l'idée principale au moment ou mon cerveau la saisi, avec l'idée d'en faire quelque chose rapidement. Parce que si j'attends trop longtemps, je perds le fil principal de l'idée en question. Certaines fois, je voudrais pouvoir écrire tout de suite ce qui me passe par la tête, "à chaud" de l'évènement. Mais ce n'est pas toujours possible. 

Mon petit blog, sans pouvoir parler de succès, a une petite notoriété tout de même. Et je dois reconnaître que j'en suis assez contente. Je me dis que mes écrits interpellent. Que ma façon d'écrire ne déplait pas, puisque les gens reviennent. Et que de nouveaux lecteurs y viennent. 

Dans un blog, le lecteur lit .... Et moi, je peux tout suivre des lecteurs. On dit qu'internet flique tout, et c'est bien vrai. En même temps, il faut bien en avoir conscience lorsque tu utilises cet élément. Les seuls personnes qui y réchappent, sont ceux qui n'utilisent pas internet ! Tout simplement. Que tu postes ou non des photos, que tu ailles ou non sur FB ; à partir du moment où tu pianotes sur internet, tu entres dans un système qui souvent te dépasse sur le plan technologique, et sur toutes les données que tu envoies. 

Je prends mon blog par exemple. 

J'ai accès aux systèmes me permettant de mettre en ligne mes pages. Déjà,  ce système me flique moi. Où je suis, et ce que je mets. Au cas où il y aurait des atteintes à la sécurité nationale par exemple, à des actes répréhensible par la loi. 

Ensuite, le lecteur de blog est tout aussi fliqué ! 

J'ai accès à divers outils, me permettant de développer mon blog. De voir ce qui peut intéresser le lecteur. 

 

stat1-blog

 

Les statistiques du blog : le nombre de visiteurs, les pages qui ont été lues, les articles les plus regardés. Ceux qui ont été appréciés. Mais aussi, les provenances de chaque  lecteur. 

En ce qui me concerne, je n'utilise pas toutes ces données et ne vais pas chercher au delà que les statistiques du nombre de visiteurs mensuels. 

Mais si je voulais, je peux aussi fliquer ceux qui viennent lire le blog,  car toutes les infos sont là. 

L'adresse IP, et si on clic dessus ...

stat2-blog

 

On remonte ainsi de suite, jusqu'à la localisation de l'ordinateur utilisé, et les données du lecteur.

stat3-blog

 

L'adresse IP n'est, ni plus, ni moins le numéro de connexion de l'ordinateur. Nom de l'hôte, c'est le serveur. (Bbox, Free etc.) mais si vous vous connectez depuis un serveur pro, tout le nom apparaît. (Ex : cholet-entreprise-truc)

Moi, pour en arriver là, j'ai pas mal de manipulations à faire, et je dois pousser mes recherches plus loin. Et franchement, ça ne m'interesse pas. 

Depuis le début de la création du blog, j'ai eu conscience de  ça. Tout comme je sais aussi, les règles et obligations afin de mettre un éditoriale en ligne, et  pouvoir avoir un blog inattaquable ! 

Il faut savoir que tous les sites, blog etc. sont ainsi faits. Et que personne n'est transparent sur internet. Ni moi, mais encore moins vous. 

Moi, mon plaisir depuis toujours, c'est d'écrire. J'ai commencé par des poèmes, puis des nouvelles. Puis l'édito du journal du Lycée que j'ai tenu trois ans. Et de nouveu l'écriture de nouvelles pendant des années, qui se limitait en lecture à un public très restreint. Hors mis quelquses concours que j'ai fait. 

Le blog a été une révélation, pour passer à autre chose, et à une autre dimension. C'est sûr que lorsqu'on voit que des blogueuses de mode ont des millions de visiteurs, je fait figure pâle avec ma moyenne de 2400 visiteurs mensuels ; mais moi, je suis super contente de ce chiffre. Il n'a pas d'impact direct sur le fait que je poursuivre mes écrits ; mais je me dis que pour que 2400 lecteurs en moyenne, viennent me lire, c'est que ce que j'écris, ne doit pas non plus être de la daube ! Et que mes éditos ont un petit succès.  Avec une constatation : plus tu écris, plus les lecteurs viennent lire ! 

Alors, je vous laisse imagine, maintenant que je vais de nouveau disposer de beaucoup de temps pour écrire ! 

 

 

 

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13 juin 2019

Pardonne-nous nos offenses ...

J'ai eu la chance de connaître un prêtre ; l'abbé Jean Sommens, qui a eu une immense influence sur moi. Avec qui j'ai eu une correspondance très poussée sur le plan religieux, de 14 à 20 ans.

Lorsque j'étais en colonie de vacances, à St Marsal (66), j'étais la seule à avoir demandé à aller à l'office religieux le dimanche. A cette époque là, déjà l'église de St Marsal n'avait plus du curé. L'abbé Sommens, était le prêtre de la Bastide. J'allais donc à l'église le dimanche matin, là-bas ; et c'est ainsi que j'ai fait sa connaissance.

LaBastide_HD

Comme je voulais être religieuse, j'ai proposé de venir plus tôt le dimanche pour nettoyer l'adorable petite église. Et c'est ainsi que nous avons fait plus ample connaissance. Je suis allée là bas trois années de suite, un mois à chaque fois ; et entre mes passages, nous avons commencé à correspondre.

Par la suite, je n'y suis plus retournée ; mais nous avons continué à nous écrire. A l'époque ou le courrier avait encore toute son importance, et où « établir une correspondance » représentait vraiment quelque chose.

L'abbé, était un prêtre classique, pour l'époque. A savoir, en soutane. Jamais je ne lui ai demandé son âge, mais je dirais qu'il n'était pas loin de 70 ans. Mais ce qu'il avait d'extraordinaire, c'est qu'il rapportait à la vie de tous les jours, ce que l'évangile disait dans la bible. Il était mon confident biblique ! Celui à qui je parlais de mes doutes et questionnements sur la religion telle que la bible la décrit. Celui qui me répondait avec tant de lucidité, et non pas dans un extrémisme religieux qui n'aurait correspondu à rien de ce que j'attendais.

Le dernier courrier que j'ai reçu de lui, a été pour me féliciter de la naissance de Raphaël. Puis plus rien. Jusqu'au jour où en fin d'année 1982, j'ai reçu un courrier de l’évêché, m'annonçant son décès. Comme j'ai pleuré !!! Comme j'ai prié !!!

Toujours est-il, que l'abbé Sommens avait un principe très prononcé du pardon. Et de cette phrase de l'évangile : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ».

Combien de fois, m'a t-il dit : « ressens-tu de la colère ? » (je répondais « oui »).

« Cette colère te mènerait-elle à vouloir faire du mal à cette personne  ? » (je répondais « non, tout de même pas, mais je en serais pas mécontente que Dieu s'en charge lui-même ! »).

Tu ressentirais du bonheur à la souffrance de cette personne ? (je répondais « non .. même pas ! »). « Tu es donc dans le pardon ! » (« Non, je ne pardonne pas ce qui a été fait ! »)

« Pardonner, c'est juste ne pas en tenir rigueur, et ne pas punir. Ce n'est pas non plus n'y donner aucune importance. Mais en ne pardonnant pas, tu ne te libéres jamais de ce qui a été fait. Tu entretiens un sentiment qui ne correspond pas à la catholique que tu es.  Apprends à pardonner pour rester digne de la personne que tu es. A partir du moment ou toi aussi, tu as des choses à te faire certainement pardonner, il faut savoir pardonner aux autres, toi-même ».

Forcement, entre 15 et 16 ans, la rebelle que j'étais tout de même, a eu droit à cette vision des choses tant de fois, et avec tant de conviction de la part de l'abbé, que petit à petit, c'est aussi ma façon de réagir face aux moments durs de ma vie. Pardonner. Ne pas oublier, mais pardonner ! Pardonner aux personnes qui font des choses par stupidité ; par cupidité ; par méchanceté. 

Grâce à l'abbé Sommens, j'ai un pouvoir à pardonner, qui étonne mon entourage, et souvent m'étonne moi-même.

J'ai pardonné à celui qui m'abandonait sur les trottoirs de Paris pendant des heures alors que je n'étais qu'une petite fille. Pour finir d'ailleurs par m'abandonner définitivement ....

J'ai pardonné à ce malade qui aimait tellement la petite fille que j'étais ...

J'ai pardonné les coups et les humiliations psychologiques .... 

Sans aucun doute, parce que je vis mieux dans le pardon, que dans la rancœur. 

Dernièrement, une personne qui  m'a vraiment pourrit la vie pendant plusieurs années, mais que j'étais obligée de supporter ; m'a annoncé qu'elle allait avoir des changements dans sa vie. Je lui ai répondu que j'étais contente pour elle. Et j'étais sincère. A partir du moment où je ne lui souhaite pas de mal, je suis contente pour elle. Le pardon permet aussi de pouvoir garder un fonctionnement sain sans altérer les réactions normales. 

C'était sans compter qu'elle reste elle-même jusqu'au bout.  car elle n'a rien trouvé de mieux que de me dire de ne pas être hypocrite ! Et que je n'avais besoin de lui dire ça.

J'ai alors été submergée par un énorme sentiment. De la colère ? Même pas … Mais de la pitié, oui. Complètement ! Pas la pitié liée à l'affliction ; mais ce sentiment de pitié qui est ressenti par le biais d'un total mépris, sur ce mental dédaigneux qui était en face de moi. 

Comme disait l'abbé, le pardon, ce n'est pas oublier ; c'est remplacer un sentiment de haine par un sentiment de pitié.

Lorsque nous nous sommes séparées, la voix de l'abbé Sommens raisonnait dans ma tête « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé ». …

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12 juin 2019

Le glissement des mots

histoire

Le temps fait dévier certaines choses, au point qu'elles en finissent transformées. Si bien que les jeunes, n'en connaissent pas l'origine et croient dur comme fer que la version qu'ils en ont, est la seule existante. Au point aussi, qu'à force de cette version récente, même des moins jeunes en oublient l'origine. Des mots qui ont complètement changé au fil du temps, pour arriver jusqu'à nous aujourd'hui, avec une toute autre signification. 

 

♦ Les Hospices :

Les hospices étaient tous religieux. Crées afin de recevoir les chrétiens pèlerins et leur offrir l'hospitalité. Gîte et repas. Dans la simplicité religieuse absolue. Les premiers hospices datent du moyen âge. Entre 357 et 377.

Petit à petit, l'accueil s'élargit aux pauvres, qui ne sont pas que de passage. Aux malades.

Les hospices débordent ! L'église catholique créée donc les « Hôtel-Dieu » ; des hôpitaux réservés aux personnes malades. Les hospices redeviennent un centre d'accueil des pèlerines, mais s'ouvre aussi, de plus en plus, vers l'accueil des pauvres et de vieillards.

Dans toutes ces époques où la retraite n'existe pas, où, si tes enfants ne te prennent pas en charge, tu n'as aucun endroit où aller lorsque tu es vieux ; l'hospice devient au fil du temps, un lieu de fin de vie. Un mouroir. Les conditions d'hygiène et de vie y sont particulièrement précaires, les hospices ne fonctionnant que sur les dons de l'église et des bonnes œuvres.

La lèpre, faisant des ravages, des dizaines de « Léproseries » sont aussi créées, afin d'enrayer cette maladie particulièrement contagieuse, et séparer les malades du reste du peuple où ils mourraient dans des conditions abominables ; uniquement aux bons soins de religieuses dévouées à leur cause.

(Pour mémoire aussi ; dans les années 90, JM Le Pen, avait mis en avant la création de centres SIDAÏQUES, pour faire de même avec les personnes atteinte du VIH)

Progressivement, la notion d'assistance et d'aide aux plus démunis, devient une action phare, pour un état qui veut absolument se différentier de l'église. En 1905, lors de la séparation de l'église avec l'état, est votée une loi rendant obligatoire aux vieillards. L'état français doit donc se substituer à la charité chrétienne. Arrive alors « l'âge d'or » des hospices, avec la mise en place de lavabo, de douches et l'arrivée de l'électricité. Et les hospices deviennent « hospice de vieux ». Seulement, en raison des moyens limités et des capacités restreintes d'accueil, les hospices de vieux sont des lieux où personne ne veut aller, et qui pourtant sont surpeuplés de vieillards à la charge de l'état !

Exit, l'hospitalité des premiers temps … Et maintenant, si on demande à quelqu'un ce qu'est un hospice, les plus jeunes qui ne connaissent que les maisons de retraite ou EHPAD, ne savent même pas répondre ; et les septuagénaires ne font le rapprochement qu'avec les hospices de vieux …

 

♦ SDF :

Chacun sait que SDF signifie « sans domicile fixe ». Aujourd'hui, et depuis plus de 20 ans, le SDF, c'est l'appellation moderne donnée aux « clochard » . « clochards », qui était le mot populaire pour parler des « sans abris » ; nom officiel des personnes ne disposant pas de domicile, dormant dans les caves, les parkings, le métro …

Aujourd'hui, le SDF, est associé à l'alcoolisme, le manque d'hygiène, la précarité dans sa totalité.

Mais savez-vous qu'il n'y a pas si longtemps, dans les années 70, le SDF n'était absolument pas un « sans abris », un « clochard ».

Un SDF était une personne qui travaillait, et en raison de son activité n'avait pas de domicile fixe, où rentrer chaque soir. Il était « en déplacement » continuellement. Les représentants du commerce, les chauffeurs routiers TIR, les salariés intérimaires …

Selon les conventions collectives, il existait une prime SDF, appelée ensuite prime de découchage ».

Avec la substitution de l'appellation de « sans abris » à « SDF » . Imaginez un peu sur un bulletin de salaire voir « prime SDF » !

Donc, le nom qui a été donné pendant des année à une activité professionnelle avec la particularité de ne pas rentrer chez soi, chaque soir, a été changé en raison de déformation populaire, d'une situation n'ayant aucun rapport avec le nom initial.

 

♦ CASSOS ;

L'aide sociale légale. existe depuis la création de la protection sociale. L'aide sociale a pour but de répondre aux besoins primordiaux des personnes. L'action sociale, englobe non seulement l'aide sociale, mais également les actions engagées pour sortir les personnes concernées de situation difficile.

Les personnes ayant recours à l'action sociale, sont des « cas sociaux ». Sans aucune connotation péjorative.

Dans les années 65, arrive « beauf » ; personnage caricatural inventé par Cabu, représentant un français moyen, vulgaire et inculte. Dans les années 70, « beauf » est une appellation commune ; La population s'étant charger d'en faire un nom à part entière.

L'action sociale, voit passer bon nombre de personnes, dans un besoin ponctuel, lié à une situation d'urgence ; mais aussi son lot de « beaufs » qui revient sans cesse vers les services sociaux.

Dans les années 80, « beauf » glisse doucement pour décrire un beau-frère, français moyen et inculte et souvent frimeur (nom donnée d'ailleurs par les « beaufs » d'origine, lorsqu'ils parlent eux-même de leur beau-frère!) et qui sera largement développé par la chanson de Renaud, en 1981.

Le terme « beauf » a donc une nouvelle signification. Pour que depuis, chacun parle de son « beauf » qu'il soit ou non « KéKé » (frimeur)

La CASSOS, est sorti dans les années 2000. N'ayant rien à voir avec les « cas sociaux » ordinaires ; mais étant l'appellation péjoratives d'un type précis de personnes.

Le CASSOS, c'est ni plus ni moins, le « beauf » (à l'origine du nom) qui aura continuellement recours aux services sociaux, et à toutes les aides sociales possibles ; car il se retrouve en permanence dans des situations de galère, de son fait. Continuellement victime de « pas de chance ».

Le mot Cassos, en fait oublier que tous les cas sociaux, ne sont pas des « cassos » , bien que tous les Cassos soient des cas sociaux. Et que les « beaufs » ne sont pas forcement des cas sociaux ; mais que chaque Cassos, est forcement le beauf de quelqu'un ….

 

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11 juin 2019

Ma vie dans les bras de James

 

Planning - Ma vie dans les bras de James

La flemmardise est un luxe, qu'on s'octroie lorsqu'on est en activité. A partir du moment où tu n'est pas en activité et que tu flemmardises, tu devient fainéant. La flemmardise est donc un plaisir pour les congés et les week-ends. Quoi que, à bien réfléchir, d'ordre général, on overbook ses week-ends, et on surcharge d'activité ses congés.

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10 juin 2019

Le droit d'expression

Venir dire, et dénoncer des actes ou des faits dont vous êtes la victime, est quelque chose de très important.

Dans les associations d'aide aux victimes ; il est même conseillé d'écrire, si on le peut. Cela fait partie d'un processus thérapeutique. Lorsque vous êtes victime d'un acte préjudiciable, quel qu'il soit ; pouvoir extérioriser les faits, est très important. Certaines personnes, victimes de maltraitance, de violences conjugales, de harcèlement au travail ; en écrivent même des livres. Réalisent des interviews sur le sujet, et apportent leur témoignage.

Parce qu'il faut se reconstruire. Et qu'une partie de cette reconstruction personnelle passe par le fait de pouvoir dénoncer les faits, et de les extérioriser de soi.

 

liberté d'expression

L'article 10 de la convention européenne des droits de l'homme (CEDH) réaffirme la liberté d'expression, en disposant que « Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées, sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière.

En outre, en droit français, la liberté d'expression est formulée aux termes de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen datant de 1789.

En 1994, le conseil constitutionnel précise que la liberté d'expression est même un droit fondamental. Quelle que soit la forme utilisée. Orale, écrite (livre, blog, site internet et réseaux sociaux), audiovisuelle, culturelle, artistique … etc.

Mais, la liberté d'expression n'est pas absolue. Il existe des limites. (définies aussi par la CEDH).

• L'intérêt public : sécurité nationale, intégrité territoriale, sûreté publique, défense de l'ordre et prévention du crime, protection de la santé, protection de la morale.

• Protection de la réputation ou des droits d'autrui, protection du droit à l'image, protection d'informations confidentielles.

• Devoir de réserve des agents publics, qui doivent faire preuve de neutralité, sur le service public.

• Protection des personnes et droit de la personnalité : la diffamation*, l'injure, l'atteinte à la vie privée, la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence ; l'apologie des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, des crimes de réduction en esclavage ou d'exploitation de personnes ; de crimes et délits de collaboration avec l'ennemi ; la négation, la minoration ou la banalisation de ces crimes.

Il existe cependant la possibilité, aux victimes, de pouvoir raconter leur propre histoire, même en dénonçant une personne précise, sans la nommer ; dès lors que ça a fait l'objet d'un article autre que le leur. (Compte-rendu, rapport, article de presse dénonçant les faits. Etc.) Et qu'elles peuvent apporter la preuve de ce qu'elles dénoncent.

Heureusement que lorsqu'on est maltraité par son conjoint, on peut venir le raconter lors d'un documentaire ! Heureusement que lorsqu'on se fait harceler, on peut venir le dire sur son blog  ! Heureusement que lorsqu'on se fait violer par son voisin, on peut venir le dénoncer dans un article de presse !

Et heureusement que la liberté d'expression protège les victimes, des agresseurs qui voudraient se retourner contre celles qui dénoncent la situation qu'elles ont subies ! Car n'oublions pas que le bourreau cherche tout le temps à faire taire sa victime ! 

*La diffamation (dont les agresseurs menacent souvent leurs victimes de poursuites en cas de divulgation des faits) c'est une allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur et à la considération d'une personne.  Elle relève d'une procédure spécifique permettant tout de même, de protéger la liberté d'expression. Ainsi, une  victime,  ayant rapporté, sur un support quelconque, des faits qui s'avèrent prouvés par des rapports ou des  preuves matériels, ne pourra être poursuivi pour diffamation, par l'auteur des faits. Si l'agresseur porte plainte pour diffamation, la plainte sera purement et simplement déboutée. Cependant, ce dépôt de plainte pourra être utilisé en document à charge par la victime, contre son agresseur. 

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08 juin 2019

Cinéscénie du Puy du Fou

Après l'incendie de Notre Dame de Paris, le Puy du Fou a ouvert une date supplémentaire à son agenda, afin de mettre en place une soirée cinéscénie dont la recette serait versée pour la  reconstruction de cet édifice national. En seulement deux jours début Mai, les 14 000 places étaient parties. 

cinéscénie

Depuis sa création, le Puy du Fou n'est pas seulement un parc d'attraction, qui a  la particularité d'être parti de rien en 1978. Avec un homme passionné de sa Vendée, et des bénévoles qui le sont  tout autant. Ce qui n'était qu'un petit spectacle nocturne régional, s'agrandit, avec l'ouverture, en 1989, du Grand Parcours, qui deviendra ensuite Le grand parc du Puy du Fou.  Et depuis, Le Puy du Fou ne cesse de se renouveler et se moderniser, jusqu'à être  devenu, aujourd'hui,  le premier parc d'attraction de France ; le premier au niveau européen ; et le troisième au niveau mondial. 

A tel point qu'en raison de la fréquentation et des demandes de réservations, le parc qui n'ouvrait qu'à la période estivale, avec un nombre limité de spectacle pour la cinéscénie, est maintenant ouvert de Avril à Novembre. 

Arrivée à Cholet en 1981 ; j'ai découvert la cinéscénie par une collègue de travail qui y était bénévole. La cinéscénie des débuts ! Lorsqu'on était assis sur les sièges de béton armé ! 

Comme Cholet est proche des Épesses, où se situe le Puy du Fou, et que lorsque tu arrives à Cholet, la première chose qu'on t'apprend, c'est  que Cholet aurait dû être une ville Vendéenne et non Angevine ; et que chaque Choletais ou presque, à lu "les mouchoirs rouges de Cholet" ; il faut comprendre que le Puy du Fou est une fierté locale qui perdure depuis ses débuts. 

Cette soirée spéciale "Notre Dame de Paris", était hier. Et j'accompagnais mon ami Christophe. Une cinésénie absolument magnifique ! Pour une bonne cause. Parce que pour moi, la reconstruction d'un édifice de notre patrimoine national en est une. Tout autant que n'importe quelle action "humanitaire". 

N'oublions pas aussi, qu'au delà du parc d'attraction,  existe Puy du Fou espérance. Depuis sa création, le Puy du Fou s'est engagé dans l'action humanitaire, en France comme à l'étranger. Pas moins de 3 millions d'euros ont été versés à différentes causes, telles que : La ligue contre le cancer, Médecin du monde, Handi espoir, Perce neige, Les prisonniers du Goulag, Leucémie espoir, la fondation Jérôme Lejeune (trisomie 21). 

Et depuis 2008, Puy du Fou espérance, est un soutien officiel de l'assocaition AKAMASOA, en finançant la construction de maisons destinées aux personnes pauvres de Madagascar, et en envoyant du matériel et des vivres, afin de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale. 

En 1997, alors que j'étais responsable de Aides Cholet ; j'ai été contactée  par l'association Puy du Fou espérance. Pour offrir aux membres de l'association Aides Cholet, une soirée en VIP à la cinéscénie. Les 14 malades et leurs familles, ainsi que les 4 bénévoles de l'association, avons eu l'immense plaisir de cette soirée, déjà magique, à l'époque.

La soirée du 7 Juin 2019 "Notre Dame de paris" est tout autant une cause importante que n'importe quelle autre action humanitaire. Ce sont 300 000 euros qui ont été récoltés. Et j'ai été particulièrement heureuse de pouvoir profiter d'un spectacle magnifique, tout en sachant où allaient les bébéfices de cette soirée. 

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07 juin 2019

Crise d'utopie écologique

PLANÊTE BLEUE

planete-bleue

 

Les films « d'anticipation » ont toujours le vent en pompe. Tous ces films catastrophes qui nous annoncent la fin du monde. Chaque année, maintenant à une date toujours plus avancée, on nous annonce que la terre a épuisé ses ressources.

Les films deviennent donc réalité ! Mais pour autant, la population terrienne ne cherche pas réellement de solution. Au milieu de la masse des « je m'en fout royalement », certains ont tout de même des idées … font des propositions. Mais en raison de facteurs économiques mondiaux, peu de choses suivent réellement.

Tant et si bien que tout ce qui est économie circulaire, développement durable et écologie ; bien que ce soit continuellement d'actualité, ne persuade que des convaincus, et au final ne convainc personne d'autre.

Il n'y a que lorsque les gens sont obligés de faire quelque chose, qu'ils le font !

Exemple : la taxe incitative pour les déchets. Lorsque le français payes, il fait forcement plus attention. Certes, il y a toujours des réfractaires ; mais ça fait tout de même ses preuves.

En toute logique ; dans toutes les villes, petites ou grandes ; toutes les écoles, tous les établissements pour personnes âgées, sans exception, devraient être équipés de composteurs. Est-ce la cas ? Pas vraiment non ; parce que ce n'est pas non plus obligatoire. C'est au bon vouloir … et forcement, dans le bon vouloir, il y en a souvent qui ne veulent pas, justement !

Peut-être serait-il temps d'agir ! Peut-être qu'une motivation financière, à défaut d'une motivation écologique, serait productive ! Non pas par le biais d'une « prime » au compostage ; mais par le biais d'une détaxation !

Comme ça a été fait il y a des années, afin de favoriser l'embauche de personnes handicapées. Souvenez vous. Chaque entreprise doit avoir un pourcentage de personnes handicapées, afin d'être détaxée d'un certain montant à payer si elle n'atteint pas ce pourcentage.

Pourquoi ne pas partir sur cette base pour le compostage ?

Chaque établissement serait détaxé  d'un certain pourcentage, de la taxe d'ordure ménagère, si un composteur était mis en place, avec un rendement certain ! Ou alors, chaque établissement ne disposant pas d'un composteur en activité, serait taxé d'un pourcentage de leur taxe d'ordure ménagère ?

Cette méthode entraînerait une grosse baisse d'ordures ménagères !

Ce serait déjà un pas important !

Maintenant, parmi mes idées folles, voir utopiques ; l'autre jour, en regardant un reportage sur la conquête spatiale, il était dit que,  à grands renforts de montants astronomiques, les terriens veulent aller voir d'autres planètes non explorées, afin d'envisager une colonisation éventuelle. A savoir, pourvoir peut-être aller vivre sur l'un d'elles.

Tout en regardant ce reportage, fort intéressant, plusieurs questions me trottaient en tête. Comment se fait-il, qu'on en choisisse pas une, afin d'y stocker tous les déchets déjà entassés sur terre, qui ne sont pas recyclables et créent une énorme pollution ?

terre-lune

Que se passerait-il, pas exemple ; si on construisait un incinérateur sur le lune ? Que se passerait-il si on enlunait (= enterrait sur la lune) nos déchets terrestres ? Puisqu'il ne faut que 4 jours  en fusée, pour aller de la terre à la lune ; peut-être que ça vaudrait le coup de se pencher sur la question, plutôt que de vouloir conquérir Mars, qui ; dans l'absolu demande 39 jours pour y aller, lorsque toutes les conditions sont réunies, du fait que la Terre comme Mars, tournent autour du soleil.

On a pourrit notre Terre, et au lieu de chercher rapidement des solutions, afin d'enrayer cette pollution ; on cherche surtout à savoir où est-ce qu'on pourrait envoyer les terriens qui auraient réussi à survivre à une fin du monde annoncée !

De temps en temps, j'ai des crises d'utopie écologique !

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04 juin 2019

Ma vie dans les bras de James

 

Retour à la réalité (suite) - Ma vie dans les bras de James

Mais là, je suis vraiment décidée à écouter ce qu'on me conseille. Et mon entourage me dit "enfin" !!! Lié ou non à James, j'ai très souvent mal à la tête. Et rien n'y fait. Durant ces trois semaines, la douleur était bien moins importante, sans disparaître pour autant.

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03 juin 2019

Cruella

Lorsque "Tatie Danielle" est sorti en 1990, chacun a reconnu connaître au moins une Tatie Danielle, dans son entourage. 

Une personne relativement âgée, toute gentille à l'extérieur, et particulièrement fourbe au final. 

Disney, lui-même, avait donné des  noms à ses sorcières ; Ursula (La petite sirène) Médusa (Bernard et Bianca) ; Cruella (Les 101 dalmatiens) ; Maléfique (La belle au bois dormant). Tout comme, pour un homme, on emploi souvent aussi le pseudonyme de "Lucifer" ou "Satan". Ce sont des personnages particulièrement mauvais. Redoublant de ruses et de persévérance afin  d'arriver à leurs fins.  Et qui ont un point commun :  d'être des pervers narcissiques. 

 

sorcières

 

J'ai été très surprise, lorsque j'ai entendu parler d'une personne bien précise, sous l'appelation de "Cruella". Comme je ne condamne jamais, seulement sur les dires et les impressions des autres ; je n'y ai pas porté caution. Bien que je trouvais le nom vraiment fort. ; et surtout significatif de la vision qu'ont les personnes qui l'appellent ainsi. 

Depuis, le temps a passé. Et maintenant, même si je refuse moi-même d'utiliser ce pseudonyme ; je ne le comprends que trop bien. Et à la réflexion, c'est certainement même celui qui lui correspond le mieux. 

Ce qui m'interpelle le plus, c'est lorsqu'on me demande à moi, si elle est aussi "mauvaise" que ça. Et que comme une imbécile, je réponds que je n'ai pas à commenter quoi que ce soit ... et que mon naturel étant toujours le même ; j'arrive même à lui trouver des circonstances atténuantes.  

Et le "pire du pire", c'est que je me dis que si elle savait, ne serait-ce que la moitié, de ce que les autres pensent, pour en arriver à l'appeler ainsi,  elle serait persuadée que j'y suis pour quelque chose. Alors qu'il n'en est rien.

Certaines réputations précèdent bien des éléments ; et perdureront  aussi bien au delà. 

Il ne faut pas oublier que la réputation qu'on a, on se l'est faite soit même ; et que lorsqu'on vous donne "Cruella" en surnom ; c'est que vous avez dû  sacrément donner du grain à moudre pour en arriver là. 

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01 juin 2019

Ma vie dans les bras de James

 

Retour à la réalité - Ma vie dans les bras de James

La reprise du travail est faite. Je suis particulièrement détendue. Sincèrement, je pense vraiment que la sérénité pour une personne dans les bras de James est d'une importance primordiale ! Certes, la vie apporte son lot d'inquiétudes et de soucis au quotidien, comme pour tout le monde ; mais le facteur de stress devrait être plus pris en compte dans cette pathologie.

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